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13 Hours (2016)
Article mis en ligne le 14 août 2017

par Nghia NGUYEN

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut du consulat.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre le consulat des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

 

S’appuyant sur des faits réels, le film de Michael BAY raconte la résistance de 6 contractors américains durant 13 heures dans la ville de Benghazi (Libye) livrée à des milices armées. Leur combat permet la sauvegarde et l’évacuation du personnel de l’antenne de la CIA, mais ne parvient pas à sauver l’ambassadeur des Etats-Unis – John Christopher STEVENS (1960-2012) – qui est tué dans l’assaut de l’ambassade.

Le contexte général reste celui du chaos et de l’anarchie nés de la guerre civile en Libye (2011), mais les causes directes des événements qui aboutissent à la mort de M. STEVENS sont encore discutées. Pour certains, c’est la sortie d’un film critique sur l’Islam, « L’innocence des Musulmans », quelques jours auparavant, qui aurait déclenché une manifestation de colère, cette dernière dégénérant en une attaque armée contre l’ambassade des Etats-Unis. Pour les autorités américaines, il s’agit d’un assaut prémédité et planifié par le groupe salafiste Ansar al-Charia alors présent sur les lieux.

Les scènes d’actions entre l’ambassade et le centre de la CIA sont efficacement rythmées. On y retrouve la marque de fabrique du cinéaste américain (Armageddon, Pearl Harbor, Transformers…). Film de guerre, « 13 Hours » restitue la brutalité d’un environnement et d’une atmosphère dans lesquels sont plongés diplomates, agents du renseignement et contractors, tentant de comprendre des rapports de force complexes sur le terrain.

  • (Michael) BAY, 13 Hours. The secret soldiers of Benghazi, 2016.

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