Empêcher que la France ne se défasse
Le philosophe est favorable à la déchéance de la nationalité, parce que la France, explique-t-il, « n’est pas un simple coup de tampon, une réalité administrative ». Un an après les attentats qui, les 7, 8 et 9 janvier, ont frappé des dessinateurs, des journalistes, des policiers, des juifs, le philosophe Alain Finkielkraut considère que ces actes de guerre ont fermé la parenthèse de la post-Histoire. Il voit poindre, dans la tragédie, la redécouverte de la chose commune, de la France comme une patrie aimée.
Alain FINKIELKRAUT, "Empêcher que la France ne se défasse", in Le Figaro, 5 janvier 2016.
Article mis en ligne le 4 janvier 2017
dernière modification le 11 novembre 2020
par
Nghia NGUYEN